L’Ecole Occitane d’Eté (EOE), création de Marceau Esquieu, menacée de disparition…

Marceau Esquieu lors de l’inauguration de l’Ecole et de la Bibliothèque qui portent son nom, Juin 2013.

Il y a 43 ans, Marceau Esquieu, Antonin de souche et de coeur, créait l’Ecole Occitane d’Eté, pour contribuer à la sauvegarde, à la conservation et à la transmission de la langue et de la culture occitane.

En cette fin d’année 2017, l’Ecole Occitane d’Eté, est gravement menacée de disparition. Ses dirigeants lancent un pressant appel à l’aide pour maintenir en vie cette institution qui nous est chère.

SAINT-ANTOINE-A-LA-UNE se devait de relayer cet appel en souvenir de son créateur :

Amigas, Amics,

Una baissa de las ajudas, las recèptas dels darrièrs estagis insufisentas, l’agotament de las nòstras resèrvas, menan la nòstra associacion sul solhet de la falhida. 
Ja per onorar las darrièras escasenças, foguèrem dins l’obligacion d’un manlèu que nos consentiguèt un sòci de l’associacion.
En esperar las avanças sus las subvencions venentas – que riscan encara de se demesir o per d’unas benlèu de desaparéisser completament, – sens un appòrt novèl d’argent nos caldrà botar la clau jos la pòrta : la situacion nos permet pas de tenir dincas als estagis 2018. 
Seriá la fin de l’aventura entemenada fa quaranta tres ans ; seriá la fin d’aquel estagi d’occitan per immersion, lo sol que se fague ; un utís de mai per promòure, ensenhar, illustrar, far viure la lenga nòstra se brigalhariá ; una lutz que lusís dempuèi quaranta tres ans s’escantiriá ; l’abeurador que i son venguts se desassedar un public de primo-locutors, neo-locutors, artistas, escrivans, desconeguts e celebritats, ancians suls camins de memòria, jovens e jovenòts que son l’avenidor de la nòstra lenga (public novèl representant 70% cada an, aquel abeurador s’assecariá. La lenga nòstra se perdriá un membre.
Per dus còps ja, en 2008 e en 2014, avètz salvat l’E.O.E. ambe las vòstras contribucions ; sens vosautres, l’E.O.E. auriá ja desaparegut. Uèi encara, un còp de mai, lo cotèl jos la gargamèla, sèm obligats de parar la man e de demandar a totes los que pòdon de contribuir a la salvason de l’E.O.E. 
La vòstra ajuda es lo sol mejan de tirar del fangàs l’E.O.E., un utís unenc qu’a fait sas pròvas e que far totjorn mestièr, uèi mai que jamai, per l’avenidor de la nòstra lenga e de la nòstra cultura.
Podèm pas comptar que sus nosautres. Me pòdi pas plegar a l’idèia que sèm a morir o que sèm ja mòrts. Ai besonh de creire que tota l’energia desplegada dempuèi un mièg segle se pòt pas avalir dins lo non-res.
Anèm, l’alba tornarà puntejar, ne soi convençut, l’esperarem amassa e un maitin tornarem cantar.
Per l’E.O.E., per l’occitan, d’avança vos mercegi.

Une baisse des subventions, les recettes des derniers stages insuffisentes, nos réserves épuisées, mènent notre association sur le seuil de la faillitte.
Déjà pour honorer les dernières dépenses, nous avons été dans l’obligation de faire un emprunt que nous a consenti un membre de l’association.
En attente des acomptes des subventions à venir – qui risquent encore de baisser ou pour d’autres de disparaître complètement – sans un apport nouveau d’argent il nous faudra mettre la clé sous la porte : la situation ne nous permet pas de tenir jusqu’aux stages 2018.
Ce serait la fin de l’aventure entamée il y a quarante trois ans ; ce serait la fin de ce stage d’occitan par immersion, le seul qui se fasse ; un outil de plus, pour promouvoir, enseigner, illustrer, faire vivre notre langue, se briserait ; une lumière qui éclaire depuis quarante trois ans s’éteindrait ; l’abreuvoir, où sont venus se désaltérer un public de primo-locuteurs, néo-locuteurs, artistes, écrivains, méconnus ou célébrités, anciens sur les chemins de la mémoire, jeunes et plus jeunes encore qui sont l’avenir de notre langue (public nouveau représentant 70 % chaque année), cet abreuvoir se tarirait. Notre langue perdrait un membre.
Par deux fois déjà, en 2008 et 2014, vous avez sauvé l’EOE avec vos contributions ; sans vous, l’EOE aurait déjà disparu. Aujourd’hui encore, une fois de plus, le couteau sous la gorge, nous sommes dans l’obligation de tendre la main et de demander à tous ceux qui peuvent de contribuer à sauver l’EOE.
Votre aide est le seul moyen de tirer l’EOE du pétrin, un outil unique qui a fait ses preuves et dont elle a besoin, aujourd’hui plus que jamais, pour l’avenir de notre langue et de notre culture.
Nous ne pouvons compter que sur nous. Je ne peux pas me plier à l’idée que nous allons mourir ou que nous sommes déjà morts. J’ai besoin de croire que toute l’énergie dépliée depuis un demi-siècle ne peut pas s’anéantir dans le néant.
Allons, l’aube pointera de nouveau, j’en suis convaincu, nous l’attendrons ensemble et un matin nous pourrons de nouveau chanter.

Bernat BERGÉ,vici president de l’E.O.E.-IEO 47.
 

P.S. : Trobaretz en PJ la letra de crida als dons e/o cotizacions + un formulari de completar. Vous trouverez en PJ la lettre d’appel à dons ou cotisations + un formulaire à compléter.

Escòla Occitana d’Estiu (EOE-IEO 47)
Section départementale de l’Institut d’Études Occitanes et COORDINACION QUINZENA OCCITANA http://quinzenaoccitana.monsite-orange.fr/
16 rue de Pujols 47300 VILLENEUVE-sur-LOT Tel : 05 53 41 32 43

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Pour mémoire :

Saint-Antoine a déjà Honoré Marceau Esquieu, en donnant, en 2014, son nom à l’Ecole Publique et à la Bibliothèque Municipale de la Commune.

Le groupe Scolaire et Bibliothèque Marceau Esquieu à Saint-Antoine, Juin 2013

L’inauguration du Groupe scolaire et Bibliothèque Marceau Esquieu, Juin 2013.

Par ailleurs, l’actuel Président de l’EOE, successeur de Marceau Esquieu, Peire Boissière, est déjà venu à Saint-Antoine, à deux reprises, au cours des derniers mois, pour une Conférence sur les noms de lieux et pour un concert sur les Chants et Musiques traditionnels du Haut-Agenais.

La Conférence sur les noms de lieux donnée par Pèire Boissière en Septembre 2016

Peire Boissière lors de son concert donné au Fical’Rock en Mai 2017.

Les Antonins auront donc à coeur de participer à la sauvegarde de l’Ecole Occitane d’Eté, en adressant leurs contributions  à l’aide du bulletin ci-après :

le petit marché de Noël artisanal de Saint-Antoine, ce Dimanche 3 Décembre

Ce Dimanche 3 Décembre 2017, par moins 5 ° à l’extérieur, c’était marché de Noël à Saint-Antoine. La salle des fêtes était pleine à craquer.  Les artisans d’art locaux, amateurs ou confirmés, présentaient leurs productions en une sympathique petite exposition-vente.

Plusieurs étalages de « La Palette » de Saint-Antoine, et d’autres exposants venus des environs, offraient de magnifiques réalisations en cartonnages…

… ou de magnifiques petits tableaux « coin-coin »…

… ou encore de superbes objets de décoration et des bijoux faits main, localement…

… pour tous les goûts, toutes les couleurs, toutes les bourses… authentiques objets d’art à offrir pour Noël…

…  des sculptures sur bois de grand talent… jusqu’aux chocolats et bonbons de notre maître-artisan-chocolatier Antonin…

Un grand bravo aux organisateurs de la Palette de Saint-Antoine… Le père Noël était fatigué mais ravi d’avoir eu tous ces cadeaux à porter…

A l’année prochaine… même époque, même lieu…

Notre amie Christine Mourgues expose à la Galerie de Gajac…

Les Antonins ont mille et une raisons d’aimer Christine Mourgues : Elle est notre charmante voisine de Pujols, toujours souriante et pleine d’humour ; elle est une artiste peintre-peintre confirmée, débordante de talent ; et elle a eu la gentillesse, en cette année 2017, de venir à Saint-Antoine, à 3 reprises, pour animer des sessions « Sorties-découvertes » de l’art du Pastel au cours desquelles elle a initié à cet art appliqué, quelque 25 participants…Nous irons voir ses dernières créations, exposées en sa galerie de gajac, rue de Penne, à Villeneuve-sur-Lot, encore pendant quelques semaines…Que du bonheur…

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Christine Mourgues expose à la galerie de Gajac

Christine Mourgues devant une de ses œuvres./Photo DDM, A. L.
Christine Mourgues devant une de ses œuvres./Photo DDM, A. L.

Au premier regard, la lumière prédomine. La pureté du trait, la délicatesse, la ligne épurée. cette artiste est une perfectionniste, des centaines d’heures de travail, des semaines sur chacune de ses toiles. Des regards profonds qui vous séduisent, des nus criants de vie. L’artiste Christine Mourgues aborde avec autant de dextérité toutes les techniques graphiques, dessins, pastels, huiles, qui deviennent une véritable alchimie, digne de son maître, Patrick Bétaudier, auprès de qui elle a étudié douze ans durant. Elle utilise entre autres subtilités, une technique mixte, émulsion d’huile qu’elle puise dans les origines des maîtres italiens de la Renaissance.

Christine Mourgues possède un bel univers personnel, tout en transparences évanescentes, en filigranes.

Nous nous trouvons parfois transportés vers un univers presque hyperréaliste mais le plus souvent l’imaginaire laisse perler le rêve.

Tourisme fiction : visite de Saint-Antoine de Ficalba en 2025…

L’arrivée au bourg en provenance de Villeneuve :

La sortie du village direction Villeneuve :

Présente, à gauche, une Noue plantée intégrant la façade des hangars ; et, à droite, un cheminement ensablé à caractère rural pouvant se retourner en entrée de bourg pour desservir les extensions urbaines.

L’arrêt du bus, côté école :

Une bande plantée entre le parking de l’école et la rue

L’arrivée dans le village en provenance d’Agen :

La rue centrale, ancienne RN 21 :

Cet endroit présente un rétrécissement de la voie selon un principe d’écluse permettant la plantation de massifs bas et de cépées avec percées sur le grand paysage

Avec un stationnement longitudinal alterné Est et Ouest

La rue des Tilleuls :

Le centre historique des cornières :

La rampe d’accès aux cornières : 

La rue des Antonins : 

La place du foirail (En plan) :

La rue de la forge :

Vue du foirail depuis la salle des Associations

La future Salle des fêtes :

(Souces : Ces images sont extraites d’un document remis en Mairie de Saint-Antoine le 25 Novembre 2017 – Croquis Cabinet d’Architecte-Paysagiste Atelier Palimpseste 2017)

 

 

 

Le Plan Local d’Urbanisme intercommunal habitat (PLUih) : nous sommes tous concernés…

Réunion d’information et d’échanges :

Jeudi soir 7 Décembre à 18 h

Salle des fêtes, place de l’Hôtel de Ville

à Laroque-Timbaut

Plan Local d’Urbanisme intercommunal habitat (PLUih)

Comment s’informer, participer et s’exprimer ?

 

Pour s’informer

Tout au long de la procédure, des informations seront portées à la connaissance du public par le biais de pages du site internet de la CAGV dédiées au PLUih, des bulletins d’information des collectivités concernées et par voies de presse.
Ces informations préciseront les notions abordées lors de l’étude, présenteront le déroulement de celle-ci et annonceront les évènements ouverts au public organisés durant l’élaboration du PLUih.

Par ailleurs, vous trouverez dans vos mairies un dossier de présentation du projet. Son contenu, constitué de documents synthétiques et didactiques, sera alimenté au fur et à mesure du déroulement des études.

Une exposition itinérante a été montée dès la réalisation du diagnostic du territoire et mise à jour lors de la constitution du Projet d’Aménagement et de Développement Durable et prochainement par les principes généraux des dispositions réglementaires (zonage, règlement, orientations d’aménagements…).. Cette exposition est passée dans chaque Mairie par périodes de 2 semaines. Elle tournera désormais par période d’un mois sur les 3 principales communes du territoire.

Enfin, le Pôle Aménagement, Urbanisme et Habitat de la CAGV tient une permanence téléphonique (Tel. : 0553496680), pour répondre à des questions ou fixer si besoin un rendez-vous.

Pour échanger

Les observations, propositions, contre-propositions ou demandes particulières peuvent être adressées ou déposées à la mairie de la commune où se situe le terrain objet de la demande.
Elles peuvent également être adressées par courrier à la C.A.G.V. ou par mail à l’adresse suivante : plui@grand-villeneuvois.fr.

Trois réunions publiques seront organisées par secteur, à Laroque-Timbaut, à Sainte-Livrade sur Lot et à Villeneuve sur Lot, lors des trois étapes de l’élaboration du PLUih, pour présenter les travaux réalisés et échanger à partir de la formulation d’observations et de propositions.

Les 3 réunions publiques relatives à la 3ème phase d’élaboration du PLUih sont fixées aux dates et lieux suivants :

  • le lundi 4/12/17 à Sainte-Livrade sur Lot à 18h (Salle des fêtes Charles-de-Cacqueray – 12, avenue Jean Moulin),
  • le jeudi 7/12/17 à Laroque Timbaut à 18h (Salle des fêtes Irène-Schoener – Place de l’Hôtel de ville),
  • le mardi 12/12/17 à Villeneuve sur lot à 18h30 (Salle des Mariages de la Mairie – Boulevard de la République).

Elles ont pour objet la présentation par secteur des principes généraux des dispositions réglementaires du PLUih.

Ensuite, une ultime phase de concertation sera constituée par l’enquête publique, qui sera organisée vers le mois de juin 2018, après l’arrêt du projet de PLUih et la consultation des communes et des Personnes Publiques Associées.
Durant cette enquête publique, qui durera un mois minimum, vous pourrez rencontrer le ou les commissaire(s) enquêteur(s) (personnes neutres désignées par le tribunal administratif), pour formuler vos demandes, observations ou réclamations concernant le projet de PLUih.
Vous serez informés des dates et lieux de tenue de l’enquête publique par voie de presse, dans les présentes pages du site de la CAGV et par des affiches apposées dans toutes les Communes de l’Agglomération.

Saint-Antoine et le PLUih : un rappel de La Dépêche du 28 Novembre 2017

Plan local d’urbanisme intercommunal habitat

Le secteur antonin est concerné par le PLUIh./ Photo DDM
Le secteur antonin est concerné par le PLUIh./ Photo DDM

Tout au long de la procédure, des informations seront portées à la connaissance du public via le site internet de la CAGV (PLUih), les bulletins d’information des collectivités concernées et la presse. Y seront abordés les événements publics organisés durant l’élaboration du PLUih. Dossier de présentation du projet en mairie. Une exposition sur la réalisation du diagnostic du territoire et mise à jour lors de la constitution du Projet d’aménagement et de développement durable tournera sur 3 grandes communes du territoire. Le Pôle aménagement, urbanisme et habitat de la CAGV tient une permanence, tél. 05 53 49 66 80. Réunion d’information jeudi 7 décembre à 18 heures à Laroque-Timbaut.

Le Conseil Municipal de Saint Antoine et les compteurs LINKY…

L’installation des compteurs LINKY suit son bonhomme de chemin. Néanmoins, de très nombreux Citoyens, pour diverses raisons, les refusent. Les Municipalités ont aussi leur mot à dire ; celle de Saint-Antoine de Ficalba s’est prononcée le 20 Novembre 2017. Une motion que nous relayons, a été votée et transmise aux autorités concernées :

Délibération n°2017-35 – MOTION – DEPLOIEMENT DES COMPTEURS LINKY

Suite à une décision des pouvoirs publics, ENEDIS remplace depuis décembre 2015 les compteurs d’électricité classiques par le nouveau compteur communicant LINKY sur l’ensemble du territoire national. Cette opération intervient à la suite d’une directive européenne de juillet 2009, ainsi qu’en application des textes sur la transition énergétique décidés par le législateur. Il s’agit d’un compteur connecté qui communique des informations à distance par CPL (Courant Porteur en Ligne), sans que le déplacement d’un technicien ne soit nécessaire et transmet automatiquement les consommations.

Dans le cas particulier de notre commune, le Syndicat Départemental d’Electricité et d’Energies de Lot-et-Garonne (SDEE47) assure pour son compte les relations entre distributeur et la collectivité, dans le cadre d’un transfert de compétence régi par l’article L5211-17 du code général des collectivités territoriales qui dispose : « l’Etablissement public de coopération intercommunale est substitué de plein droit, à la date du transfert de compétence.

Un certain nombre de communes (plus de 250 à ce jour), dont les élus étaient inquiets des conséquences qui pourrait avoir le nouveau compteur sur leur collectivité et la vie de leurs administrés, ont délibéré pour refuser le déploiement de celui-ci sur le territoire.

En effet selon certaines sources, le compteur LINKY présenterait un risque de pannes et d’incendies, dont ENEDIS, dans ses conditions générales de vente, se déclare irresponsable.

Le second reproche énoncé à l’encontre de LINKY concerne l’existence supposée d’ondes radioélectriques « potentiellement cancérigènes » présentant ainsi un risque de santé publique à moyen terme. Ces ondes concernent aussi les antennes de concentrateurs.

Un dernier point concerne l’aspect financier avancé par ENEDIS : le coût annoncé par l’opérateur serait très sous-estimé, sans que pour autant l’appareil ne permette de réaliser des économies d’énergie annoncées. Pour les ménages, ce compteur  n’aurait pas d’intérêt d’économie d’énergie et entrainerait en revanche des dépenses supplémentaires.

Il semblerait selon d’autres sources que des états européens voisins aient pris des mesures totalement différentes de celles de la France au regard des compteurs intelligents tout en répondant à la directive européenne prescrivant leur déploiement.

L’Allemagne avec 30% d’énergies renouvelables limiterait le déploiement des compteurs intelligents aux seuls gros usagers après une analyse coût/avantage défavorable à la généralisation. En Belgique, plusieurs études et rapports concluent à l’absence d’intérêt pour les ménages, notamment au regard des économies d’énergie, avec des positions différentes selon les provinces. Les Pays Bas auraient renoncé également au déploiement après plusieurs mois de débats…

Enfin, des risques à la sécurité publique sont dénoncés, qui pourraient résulter d’un piratage possible du système par des personnes malintentionnées, mues par des motifs crapuleux ou terroristes.

Des risques d’intrusion dans la sphère privée des personnes sont également évoqués.

Eu égard à la complexité du dossier relevant à l’évidence de plusieurs domaines d’expertise :

Santé publique, économie, droit à la vie privée, sécurité publique etc…, il est proposé de demander un moratoire du dépliement du compteur intelligent LINKY sur le territoire de la commune de Saint Antoine de Ficalba, dans l’attente d’une expertise multidisciplinaire par une instance neutre, qui pourrait intervenir à la demande de l’AMF ou de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies.

Vu l’article L322-4 du code de l’Energie qui dispose que les ouvrages des réseaux publics de distribution, y compris ceux qui, ayant appartenu à l’Electricité de France, ont fait l’objet au 1er janvier 2005, appartiennent aux collectivités territoriales ou à leurs groupements désignés au IV de l’article 2224-31 du code général des collectivités territoriales.

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré :

Adopte la motion à soumettre au SDEE47, portant sur la demande d’un délai supplémentaire accordé aux usagers résidant sur le commune, au regard du déploiement du compteur LINKY sur le territoire de la commune de Saint Antoine de Ficalba, dans l’attente des résultats d’une expertise multidisciplinaire par une instance neutre, qui devra répondre en particulier sur les points suivants :

La responsabilité de la commune en cas de sinistre imputable directement ou indirectement au compteur LINKY

  • Les risques d’atteinte à la sécurité publique ou celle des biens et des personnes, pouvant résulter de pannes ou de piratages informatiques ;
  • L’intérêt économique du déploiement dans un contexte particulièrement défavorable, dans lequel l’état recapitalise ENEDIS à hauteur de 3 Mds d’euros alors qu’il réduit dans le même temps les dotations des collectivités de façon drastique

Charge Monsieur le Maire de saisir l’association des Maire du Lot-et-Garonne afin qu’il relaie la motion adoptée par le conseil Municipal.

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Lire aussi cet article paru dans la Dépêche du Midi du 27 Novembre 2017 :

Deux compteurs Linky prennent feu

Faits divers – Énergie

L'un des deux compteurs qui a brûlé dans la résidence des Jardins du Pech. / Photo DR, Ch.J.
L’un des deux compteurs qui a brûlé dans la résidence des Jardins du Pech. / Photo DR, Ch.J.

C’est arrivé vendredi dernier, vers midi. Deux compteurs Linky ont brûlé dans la résidence des Jardins du Pech, au numéro 10 de la rue du 14-Juillet, dans le quartier de la Cépière. «Je dormais, les voisins ont sonné à l’interphone, il y avait de la fumée partout, on a aussitôt appelé les pompiers», raconte Christelle, une des copropriétaires. Les secours sont arrivés de suite, ils ont localisé les compteurs immédiatement. «Heureusement, que c’est arrivé dans les locaux professionnels du bâtiment, vous imaginez si cela s’était produit dans un appartement», s’inquiète Christelle. Les pompiers ont pu constater que les boîtiers avaient fondu, explosé, laissant de grandes marques noires sur les murs.

«Ils sont tout neufs, ils n’auraient pas dû prendre feu, ils ont été installés en décembre 2016», poursuit Christelle.

Comment expliquer alors leur embrasement ? S’agit-il d’une mauvaise pose ? D’un mauvais serrage ?

«Ces compteurs Linky nous ont été imposés. On n’en voulait pas car on n’avait pas de problèmes avec nos anciens compteurs. On a dépensé de l’argent pour cela et aujourd’hui ces nouveaux compteurs nous mettent en danger à cause d’installations défectueuses», conclut Christelle.

L’ensemble des propriétaires de la résidence souhaiterait qu’Enedis installe une alarme en cas d’incendie des compteurs afin qu’ils se sentent plus en sécurité.

De son côté, Enedis assure que les incidents de ce type restent des cas isolés. «Nous installons en moyenne 200 compteurs Linky par jour en ce moment sur Toulouse, précise Gaétan Gueguen, directeur territorial d’Enedis. Il est possible que sur le lot, il y ait deux ou trois compteurs qui ne soient pas assez serrés, ce qui peut entraîner des problèmes d’échauffement. Mais ce n’est pas quelque chose qu’on rencontre souvent.»

Gaétan Gueguen rappelle la qualité et le sérieux des entreprises de sous-traitance qui assure la pose des compteurs Linky. Quant à l’installation de détecteur de fumée ou d’une alarme, «cela n’aurait pas de sens», selon lui. Enedis prévoit d’installer plus de 300 000 compteurs d’ici 2020. «Nous sommes sur des compteurs de quatrième génération, hypercommunicants qui permettent de gagner en réactivité et de payer juste l’énergie ce que l’on consomme», assure Gaétan Gueguen.

Bref, un compteur intelligent qui a aussi ses détracteurs qui lui reprochent d’émettre des ondes et dénoncent l’enregistrement, le stockage et l’utilisation de leurs données personnelles que permet ce compteur électrique.

Saint-Antoine, capitale d’un jour des arts appliqués…

C’était à Saint-Antoine de Ficalba et c’était ce Samedi 18 novembre 2017 : les premières RENCONTRES ARTISTIQUES DE SAINT-ANTOINE, une manifestation unique en son genre, organisée par l’Association VIVRE SAINT-ANTOINE, avec le concours de l’Association LA PALETTE et du CAAA, Centre Antonin des Arts Appliqués de Péchon.

55 Participants actifs pour 6 ateliers de créations artistiques simultanés ; une exposition de plus de 100 pièces apportées par 20 participants ; un vin d’honneur convivial et un pique-nique géant de près de 50 personnes au coeur de l’exposition = une journée bien remplie qui laissera un bon souvenir à tous…

LES ATELIERS :

2 Ateliers d’une journée entière :

LA SCULPTURE SUR BOIS animé par Eve de LANEUVILLE en son atelier de Péchon : 2 participantes seulement, car manier ciseaux, gouges et maillets ne peut se faire qu’en atelier d’apprentissage personnalisé.

LE CARTONNAGE, animé par Claude LAGARDE et Dany GRANDILLON, salle des Associations, avec 8 participantes.

4 Ateliers d’une demi-journée chacun, en style « Découverte » :

LE DESSIN = 2 ateliers, l’un le matin, l’autre l’après-midi, animés par Maurice LEULLIEUX, salle du Conseil Municipal, à la Mairie, pour 18 participants.

LE MODELAGE DE LA TERRE GLAISE, animé par Claudie DELORD, dans la  salle des fêtes, pour 8 participants.

LE PASTEL, animé par Christine MOURGUES, salle de motricité de l’Ecole Marceau Esquieu, pour 11 participants.

Comme promis, je vous envoie mon interprétation à l huile que j’ai faite il y a très longtemps. Et je vous remercie pour votre assiduité et votre confiance. Le challenge n était pas si facile. Alors quelque soit le modèle choisi, l important est que la découverte de ce matériau vous ai plu. Amitiés à tous. Christine

L’EXPOSITION

20 EXPOSANTS, tous acteurs de la journée, 6 animateurs et 14 participants. 100 pièces exposées dans toutes les formes d’expression artistiques : peintures à l’huile, aquarelles, pinceaux chinois, pastel, fusain, sculptures sur bois, modelages en terre, modelages en bronze, peintures sur céramiques, mosaïques, cartes karigami… et quelques inédits…

LE VIN D’HONNEUR

Un vin d’honneur a été offert à l’ensemble des participants par l’Association VIVRE SAINT-ANTOINE. Bernard Ajon, Maire de Saint-Antoine et Madame, nous ont honorés de leur présence.

LE PIQUE-NIQUE AU COEUR DE L’EXPOSITION

Que rêver de mieux, pour des artistes amateurs ou confirmés, que de pique-niquer, simplement et dans plus grande convivialité dans une grande salle, au milieu des objets d’arts qu’ils ont présenté pour l’exposition ? Ce fut chose faite avec les 50 participants qui avaient apporté leurs paniers ou qui eurent recours à ceux qui avaient été soigneusement préparés par l’ASSOCIATION LA PALETTE. Grand moment d’échanges. Beaucoup d’émotions pour les organisateurs…

REPORTAGE PHOTO

Toutes les photos insérées dans ce blog, ont été prises par notre ami Jean-Pierre KRAMER.

Merci Jean-Pierre. Tu nous permets de garder de beaux souvenirs de cette journée.

UNE JOURNEE EXCEPTIONNELLE : INTENSE, RICHE, CONVIVIALE.

Une réussite pour Vivre Saint-Antoine et ses partenaires… Un grand merci à tous.

Gérard Formaggio

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Dans la Dépêche du midi du 21 Novembre 2017 :

Rencontres artistiques réussies :

Les ateliers d'initiation ont été très prisés !/ Photo DDM Rabez
Les ateliers d’initiation ont été très prisés !/ Photo DDM Rabez

Pour un coup d’essai ces Rencontres Artistiques mises en place par Vivre Saint-Antoine et la Palette, ont été fort fréquentées par des personnes venues parfois de loin pour participer à des ateliers pratiques, activités réparties en divers lieux de la commune et animées par des artistes confirmés : dessin à la mairie, poterie-sculpture en la salle des fêtes, cartonnage à la salle des assos, et pastel en la salle contiguë à la bibliothèque. Ces ateliers ont fait largement le plein et de fort belles réalisations en sont sorties avec les félicitations des artistes animateurs. Certaines personnes se sont découvert des dons et se sont passionnées pour ces pratiques et souhaitent désormais approfondir.

Une « Calandreta » près de chez nous…

Dans la Dépêche du Midi du 10 Novembre 2017 :

La calandreta «Lo Cominòl» inaugurée

L'école bilingue occitan-français inaugurée./ H. Maurel
L’école bilingue occitan-français inaugurée./ H. Maurel

Le 4 novembre, en présence de nombreuses personnalités — dont Marie Costes, conseillère régionale, Marcel Calmette et Bernard Barral, conseillers départementaux, Arnaud Devilliers, maire de Penne-d’Agenais -, amis, parents et enfants, l’école calandreta «Lo Cominòl» inaugurait son ouverture dans les locaux de l’ancien ITEP de Saint-Martin-des-Cailles mis à disposition par la commune de Penne-d’Agenais. La présidente Clémence Frégard présente l’historique de l’école ouverte en septembre dernier. Elle est née d’une envie commune d’un groupe de parents : celle de voir son enfant évoluer dans un environnement au plus proche de la nature et de la culture dans laquelle il vit, qu’il puisse grandir à son rythme et être acteur de ses apprentissages en favorisant la coopération. C’est une école en immersion occitan, avec un enseignement gratuit, une pédagogie institutionnelle, de la petite section au CM2. Elle est ouverte de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Elle travaille à partir des programmes officiels en cours, comme dans les autres écoles. Elle fait du graphisme pour apprendre à écrire peu à peu, de la lecture, part à la découverte du monde, des arts plastiques, de la musique, des activités sportives, etc. Pourquoi une école bilingue occitan français ? Le projet de calandreta consiste à s’ouvrir à d’autres langues et cultures du monde, celles de la famille romane en particulier. Elles sont pratiquées dans les écoles calandretas et au collège. L’objectif : installer les conditions d’un véritable bilinguisme en transmettant l’occitan à côté du français. La seule langue utilisée par l’enseignant est l’occitan. Son apprentissage se fait naturellement car elle devient outil d’acquisition d’un savoir. L’association calandreta «Lo Cominòl» est présidée par Clémence Frégard. Emilienne Beaux est vice-présidente ; Yannick Frégard et Louis Fasanino, cotrésoriers ; Amandine Bachellery, secrétaire. Gautier Drouin est chef d’établissement, Virginie Chibau, enseignante, Marguerite Charenton, aide maternelle, Olivia Dezile, chargée du service civique.

Contact : Calandreta «Lo Cominòl», Saint-Martin-des-Cailles ; mail : envol47@gmail.com