L’art du Bronze, à Saint-Antoine, du 28 Juillet au 3 Août, Chez Eve de Laneuville à Péchon…

Le stage 2017, de formation à l’art  du Bronze, se déroule, cette année, du 28 Juillet au 3 Août, à Péchon, en l’atelier de sculpture de Eve de Laneuville.

Photo Jean-Pierre Kramer – 29 Juillet 2017

Une dizaine de participants et une équipe d’encadrement animée par Bamadou Traoré, sculpteur-fondeur de Bronze dans la tradition du Burkina Faso.

Bamadou Traoré et ses stagiaires à Péchon, le 28 Juillet 2017

Dans un premier temps : sculpture de différents objets en Cire d’Abeille…

Photo : Jean-Pierre Kramer

Puis, préparation des moules en argile et crottin de cheval…

Photo : Jean-Pierre Kramer.

Le 3 Août : décirage (On chauffe le moule et on le vide de la cire) ; puis coulage du Bronze en fusion (1200 °) dans les moules…

L’Association VIVRE SAINT-ANTOINE a organisé, ce Jeudi 3 Août 2017, une Sortie-Découverte de l’art du Bronze. Nous avons amené à Péchon, un groupe de 14 participants (dont 10 du réseau Amiez, pour assister aux phases terminales de l’art du Bronze : la coulée et la décoche…

Super sortie, avec près de 40° à l’ombre… Merci Eve de Laneuville, et à Jean-Pierre Kramer, pour nous avoir « royalement » reçus. Bravo à Bamadou Traoré et à son fils, pour la parfaite maitrise de leur art.

GF

Dans la Dépêche du Midi du 10 Août 2017 :

Stage de sculpture chez l’artiste Eve Delaneuville

Des participants passionnés autour de Bamadou Traoré./ Photo DDM.
Des participants passionnés autour de Bamadou Traoré./ Photo DDM.

Dix personnes venues du département mais aussi de bien plus loin, sont venues à deux reprises chez la sculpteur Eve Delaneuville afin de participer à un stage avec l’artiste Burkinabé Bamadou Traoré, référence en ce qui concerne la sculpture selon la technique «coulée de bronze». La première journée demandait de la précision dans le geste car il fallait réaliser une œuvre par le modelage et faire un premier moulage ; avant cuisson des moules et le coulage de bronze selon la technique dite «à la cire perdue», un temps de séchage est nécessaire. Puis la troisième journée, les participants ont suivi la démonstration du travail de l’artiste : décirage, fusion du bronze, coulage des œuvres des stagiaires. «Quand l’objet est fini, on le recouvre d’argile qui, séchée, est passée au feu. Sous l’effet de la chaleur, la cire s’écoule par l’orifice percé dans l’argile. Le moule qui en résulte est alors rempli du métal en fusion (bronze, alliage cuivre et étain). Une fois le métal refroidi, on brise le moule de terre, il est donc «perdu» d’où le nom donné à cette technique ! Apparaît alors l’objet que l’on nettoie des coulées grossières ; puis on le laisse mat ou on le polit».

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