Premiers pas en Généalogie pour Antonins passionnés…

La recherche généalogique n’est pas effet de mode…  Elle a toujours passionné beaucoup de monde. La Bibliothèque Municipale de Saint-Antoine a voulu offrir aux Antonins intéressés, l’occasion de découvrir une méthode permettant de faire les premiers pas à la recherche de nos ancêtres… Avec le concours de l’association Vivre Saint-Antoine, un premier atelier a été organisé ce Samedi 7 Mai 2016.

Une dizaine de participants ont écouté avec attention Mme Annick Lamouroux, généalogiste autodidacte, venue faire partager son expérience et sa méthode. Tous les « auditeurs-acteurs » ont pu poser des questions et exposer de nombreux cas particuliers pour lesquels l’histoire et les aléas familiaux viennent compliquer, singulièrement, la quête d’informations sur les ascendants… Un livret méthodologique leur a été offert à l’issue de la conférence.

Incontestablement, atelier à poursuivre et à renouveler…

GF

Dans la Dépêche du Midi du 20 Mai 2016 :

Un atelier de généalogie très intéressant

Les bénévoles de la bibliothèque Marceau Esquieu ont accueilli chaleureusement intervenantes et participantes./Photo DDM. MPRabez
Les bénévoles de la bibliothèque Marceau Esquieu ont accueilli chaleureusement intervenantes et participantes./Photo DDM. MPRabez

Une rencontre intitulée «Mon arbre généalogique» proposée par la bibliothèque et l’association Vivre à Saint-Antoine a réuni une dizaine de personnes, des passionnés déjà engagés dans des recherches familiales. Venu écouter Annick Lamouroux, chacun était très attentif aux propos de l’intervenante qui souhaitait apporter des conseils et quelques clefs permettant d’avancer dans ses propres recherches en sachant selon elle «savoir où l’on va, et savoir d’où l’on vient». Plusieurs mots ont été abordés et surtout expliqués : motivations, documents à chercher (où et comment ?), méthode… Il ressort des propos entendus que les motivations peuvent être multiples : envie de chercher ses ancêtres pour savoir qui on est, médicales car parfois à l’annonce d’une maladie génétique entraîne une recherche d’hérédité pouvant prévenir et/ou aider d’autres membres de la famille (de la même branche), curiosité avec parfois l’espoir d’un «oncle d’Amérique» ou une descendance royale, successorale (transmission de l’héritage familial) et envie de faire une cousinade (retrouver cousins perdus de vue). «Tout ce domaine d’investigation selon l’intervenante relève d’une certaine façon d’une thérapie mettant l’accent sur le roman familial. Quelle que soit notre motivation poursuit A. Lamouroux nous devons passer par l’histoire, la grande et la petite, la nationale et la locale. En effet, il y a des dates importantes qui ont et auront un impact sur nos recherches. Les connaître nous évitera bien des impasses épuisantes ; car il n’y a rien de plus démoralisant que de chercher pour rien :» De nos jours, nombreuses sont les personnes qui se sont lancées et se mettent en recherche de leurs origines avec passion ; les archives désormais pour beaucoup informatisées, facilitent les choses. Mais n’est-ce pas un vrai bonheur que de se mettre «en chasse» du moindre renseignement ? De passer un coup de téléphone à un homonyme pour lui faire part de nos suppositions de filiation ? Les participants ont été fort intéressés par cette généalogiste.

Une pensée sur “Premiers pas en Généalogie pour Antonins passionnés…

  1. Cet engouement pour la généalogie est assez intéressant, l’article cite plusieurs motivations, mais je pense qu’il peut y avoir une dimension thérapeutique dans cette activité.

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