A Saint-Antoine, la passerelle tout juste posée : déjà des problèmes…

Nous l’attendions depuis 7 ans… Elle est arrivée le 24 Mars…

La passerelle qui enjambe la RN 21 au niveau du village de Saint-Antoine, vient d’être installée. Elle permet aux piétons et aux cyclistes de traverser en toute sécurité la voie rapide entre Saint-Antoine et le Castella…

Et déjà quelques problèmes…

(Journal Le SUD-OUEST du 30 Mars 2017)

Saint-Antoine-de-Ficalba (47) : un bateau reste coincé et bloque la route

Saint-Antoine-de-Ficalba (47) : un bateau reste coincé et bloque la route
La cabine du bateau était trop haute pour passer en-dessous de la passerelle. PHOTO DR

Jeudi après-midi, ce convoi exceptionnel n’a pu passer sous la toute nouvelle passerelle, située sur la RN 21. La cabine du bateau était trop haute et bloquait le passage, créant ainsi un joli embouteillage.

Un sacré embouteillage et un drôle de spectacle pour les automobilistes. Jeudi après-midi, sur la Route Nationale 21, un convoi exceptionnel transportant un bateau n’a pu passer sous la toute nouvelle passerelle, installée depuis quelques jours, au-dessus de la route pour relier Saint-Antoine de Ficalba à Castella.

Pas encore repérée sur les GPS

Ce bateau a causé un drôle de bouchon. « Pourtant, cette passerelle est évidemment d’une hauteur suffisante pour permettre à ce type de convois de passer sans problème, s’étonne le maire de Saint-Antoine, Bernard Ajon. Peut-être est-ce au fait que cette passerelle étant tout juste installée, elle n’est pas encore répertoriée sur les GPS qui indiquent les ouvrages d’art et leurs hauteurs présentes, sur leur feuille de route. »

Devant l’impossibilité de continuer sa route vers Agen, le conducteur a donc dû faire demi-tour au prix d’une belle manœuvre pour emprunter la RD 821 et ainsi trouver un chemin, sans embûche cette fois-ci…

Dans la Dépêche du 31 Mars 2015 :

Ça coince pour les camions sous la nouvelle passerelle de la RN 21

Cet après-midi, un convoi a du rebrousser chemin: la cabine du bateau était trop haute./ Photo lecteur DDM.
Cet après-midi, un convoi a du rebrousser chemin: la cabine du bateau était trop haute./ Photo lecteur DDM.

En place depuis une semaine, la passerelle « piétons-vélos » qui enjambe la RN 21 à hauteur de Saint-Antoine-de-Ficalba, fait déjà parler d’elle. En milieu d’après-midi, un convoi exceptionnel transportant un bateau, n’a pas pu passer sous le pont. En dépit des précautions prises et de l’allure faible, la cabine de l’embarcation touchait la passerelle, interdisant tout passage.

Si le coût, à 700 000 euros, fait tousser depuis quelques jours, là où ça coince vraiment, au sens littéral du terme, c’est donc sur la route, et plus exactement sous la passerelle. Depuis hier, les usagers et lecteurs du journal rivalisent de prises de vues pour témoigner des ralentissements et autres bouchons qui ne manquent pas de se produire lorsque d’aventure un convoi exceptionnel emprunte l’itinéraire.  

« On ne choisit pas les itinéraires qu’on emprunte », explique-t-on du côté des transports Capelle, dont les gros camions rouges transportent régulièrement des bateaux sur la RN 21. « Nous déposons des demandes de transports auprès des Directions départementales des transports et de la mer (DDTM), avec notre point de départ, notre point d’arrivée, notre chargement, sa nature, sa taille et son poids », indiquait en début d’après-midi un responsable de l’agence de La Boissière (Hérault), en charge des chargements type bateaux.« Ensuite ce sont les DDTM qui nous donnent l’itinéraire à suivre, avec les particularités et difficultés rencontrées. Si on passe au pas à l’endroit que vous indiquez, c’est parce qu’il doit y avoir peu de marge entre le chargement et l’ouvrage. On ne prend pas de risque. Jusqu’ici, nous n’avons pas eu de remontées de nos chauffeurs concernant cette nouvelle passerelle. C’est que ça doit être problématique mais pas insurmontable. » Le coup de fil a eu lieu « avant » l’incident.

Le même responsable indique par ailleurs que lorsqu’elles construisent des ouvrages d’art surplombant de chaussées, les collectivités ne sont obligées à aucune norme ou hauteur minimale : « En revanche, celles qui ont l’habitude de voir transiter des gros gabarits prévoient des hauteurs plus importantes. On est obligé de s’adapter, nos convois varient entre 4 mètres et 6 mètres de haut environ. »

Contactés ce matin, les services de l’État ne nous pas encore répondu. On ne sait donc toujours pas la hauteur sous tablier, ni si l’allure « penchée » de la passerelle qui la rend plus proche de la route d’un côté que de l’autre est un fait exprès ou le résultat d’une contrainte du terrain. Ni s’il n’y avait moyen, ou pas, de surélever le tout. À suivre.

Une pensée sur “A Saint-Antoine, la passerelle tout juste posée : déjà des problèmes…

  1. On devrait peut-être se poser les vraies questions à propos de ces incidents…
    Les bateaux sont faits pour aller sur l’eau, pas pour naviguer sur les routes, fussent-elles Nationales. Les bateaux devraient être construits en bord de mer et voyager par voie maritime. Le transit de ces convois exceptionnels est une aberration. D’autant qu’ils n’ont plus rien d’exceptionnel. Ce sont des dizaines, sinon des centaines, de convois de ce type qui sillonnent nos routes à longueur de journée. Bonjour les problèmes posés à la circulation automobile, aux infrastructures existantes, et au bilan carbone… Avant de mettre en cause la hauteur de la passerelle, il faudrait s’interroger sur la localisation des constructions navales de plaisance…

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